Je me nomme Cécile, et suis (ou plutôt tente d'être) écrivaine. Sans exagérer, je me trouve plutôt jolie, belle même, pleine d'un humour fluctuant, richissime (enfin dans la mesure de mes moyens), et j'aurais pu (si j'avais été moins fainéante) passer mon Bac à 13 ans et terminer une école d'ingénieur à 16 ans, autrement dis je suis d'une intelligence tout ce qu'il y a de plus extraordinaire. Mais ma principale qualité réside dans ma modestie tout simplement légendaire.
Plus sérieusement, vous pourez mesurer ici, l'étendu de mon ignorance en matière d'écriture, de même que la teneur de ma prétention (dont vous venez déjà d'avoir un faible aperçu). Donc bon courage, et lachez vous sur les commentaires.
|
|
Accueil contes, histoires... petits riens reflexions philosophiques, ou psychologiques. En bref mes délires souvents fumeux... rèves Toulouse toutes...
|
|
|
|
|
|
|
|
Bienvenue, à tous, curieux (ses), lecteurs(trices).
Sur ce blog vous trouverez les éssais d'écrits plus ou moins réussis, de l'écrivaine en herbe que je suis.
Je vous invite tous à me laisser vos commentaires, et vos critiques (constructives).
Merci d'avance, et profitez bien éclatez vous.
|
|
La vie vaut elle la peine d'être vécue?
Bien sur, sinon pourquoi serions nous là? Par le haserd d'une mutation d'ADN créant des neurones, qui par leurs interconnections ont fait émerger la conscience? Peut être.
Mais pourquoi chercher à comprendre la vie et le monde, qu'est ce que ça change?
Tous les raisonnements, que ce soit par l'absurde ou autre, sont vains face à la magnifiscence d'un coucher de soleil, ou à l'odeur d'une rose.
Le monde est il irrationnel?
Oui, je pense. en tout cas, il l'est pour les hommes.Il obeit à ses propres loies que nous ne comprenons pas toujours.
Le monde est il silencieux?
Non je ne pense pas. Il nous parle constament, nous raconte sa soufrance et sa colère. Mais aussi sa tranquilité, et sa paix. C'est nous qui ne savons pas écouter. dans notre bassesse, nous ramenons tout à notre propre échèle, humaine, ou individuelle
L'humanité est elle rationelle?
Non plus. faire abstraction du coeur pour ne garder que la pensée de la raison pure, est possible, mais extremement difficile. Et cela ne nous aide pas à comprendre la vie, ni à mieux vivre. cela ne fait que nous plonger dans un tourbillon de questions sans réponses, de certitudes remises en causes.
L'irrationnel, le coeur fait parti de chacun de nous, il faut en tenir compte, et faire ses choix en conséquence. Que ce soit concernant quelles certitudes choisirs, ou quelle croyance adopter.
Ta conscience peut être adoptée, il suffit de te regarder en face, et de te comprendre par toi même, avec tes propres moyens. Aucun livre, ne te seras d'aucun secours, ni aucun conseil de qui que ce soit. Personne ne peut te connaitre mieux que toi même. Avec tes absurdités, contradictions, et incohérences, comme nous en avons tous.
ces débats, et combats intérieurs me paraissent essentiels, non pas pour comprendre le sens de la vie, mais pour comprendre le sens de Ta vie.
|
|
... Elle prend sa brosse à poils doux, et commence à se brosser les cheveux tout en repensant à son rève.
Elle se souvient avoir été un loup. Elle galopait dans les bois en compagnie d'autres de sa meute, à la poursuite d'un vieux cerf. Akhou et Paneb à ses cotés multipliaient sauts, arrets, et accélérations brusques. Etta plus loin à droite, et Yehan et Yola à gauche se plaçaient de sorte à pieger la bête.
Soudain, d'un coup de reins puissant Yehan se retrouva devant l'animal. Aussitôt nous refermâmes le cercle. Yola attaqua la première, sur le flanc gauche; L'instant suivant Akhou et Paneb sautèrent sur sa croupe, plantèrent leurs crocs dans sa chair, puis bondirent hors de portée se ses sabots, et de ses bois. Le tout dans un parfait ensemble. Puis ce fut le tour d'Etta et moi. dès que les pates de la proie touchèrent le sol, nous nous jetâmes sur ses jarets, et en sectionâmes les tendons. Le cerf déjàs, agonisait. Ce fut Yehan qui l'acheva, en lui tranchant la carotide.
S'en suivi le festin, Yehan eu droit au coeur, Yola au foie, je partageais l'estomas avec Akhou.
Puis plus rien, le noir total. Et le reveil.
|
|

Ah Toulouse, quelle ville merveilleuse.
Je suis assise en terrasse au Café des Artistes, en face de la Daurade, un sirop de violette à la main, et je regarde ma ville qui avance et évolue.
Le monde est dans les rues.
Les gens avancent, plus ou moins vite. Un gros monsieur en costume sombre cours presque en soufflant comme un gros porc. Quelle idée aussi de mettre un complet sombre, en Juillet à Toulouse.
Au fil des minutes, je vois passer pas mal de touristes asiatiques et du troisième age principalement. Ils prennent beaucoup de photos, de tout et de rien. Les mamies sont lentes, elles fatiguent, et la chaleur n'arrange rien.
On leur raconte l'histoire du quartier, notamment celle de la Basilique Notre Dame de la Daurade, qui fut batie au Vième siècle, et subit diverses anexions, et modifications au cours du temps. Celle du port également qui était prospère au moyen âge, et dont il ne reste plus que la péniche restaurant, classée monument historique, et horriblement chère.
Ce qu'ils ne savent pas, c'est que le soir, ces mêmes quais si paisbles deviennent le repère préféré de tous les fétards en quête d'un endroit ou se saouler. Mais aussi celui des poivrots et autres clodos, qui viennent trouver un peu de compagnie, et surtout de quoi boire et fumer à l'oeil.
La plupart du temps ils se font virer, assez rapidement, des groupes dans lequels ils squatent. Mais rien ne les empeche de revenir à le charge.
En fait le largage de boulets est devenu un véritable sport à Toulouse, que tout le monde pratique avec plus ou moins de succés. J'ai vu une fille s'enerver sur un pauvre alcoolique qui voulait juste lui siffler sa bouteille. Elle s'est mise à lui hurler dessus (en gardant je dois le dire un langage trés correct), "espece de soudard, tu vois pas que tu nous tape sur le système, dégage, on veut pas de toi ici." Ce qui n'a pas empéché le soudard en question de revenir à la charge dix minutes plus tard.
Une autres fois, à la prairie des filtres, nous fétions l'anniversaire d'un pot. A dix mettres de nous, un autres groupe fétaient visiblement quelquechose. Chaque groupe faisait sa petite soirée tranquille de son coté, quand un clochard (Mr C) a eu la bonne idée de venir gratter l'amitié avec nous. Nous avons battu les records de nullité en mettant plus de vingt minutes à nous en débarrasser. Mr C est alors allé tout naturellement tenter sa chance avec nos voisins. Au vues de son retour une demie heure plus tard parmis nous, j'en ai conclu que l'autre groupe était encore plus nul que nous en largage de boulets.
Aprés moultes discussions nous nous en débarrassons de nouveau, pour le refourguer encore, à nos chers voisins.
La suite je vous laisse le soin de l'imaginer.
En bref la soirée a fini en partie de ping pong en deux équipes d'à peu prés quinze fétards. Et la balle je vous le donne en mille, était biensur notre boulet préféré, j'ai nommé Mr C.
|
|
Tu es la lumière de ma vie. Tes yeux sont un millier d'étoiles. Sans toi à mes cotés je faillis. Entre toi et moi il y à quelque chose de spécial. Tes parents sont des voleurs, car ils ont pris toutes les étoiles du ciel, et les ont mises dans tes yeux.
Voici un exemple de "poésie" que je peux entendre quand je me balade dans la rue ou que je peux voir sur les blogs des adolescentes en tout genre (à ma grande honte, j'y suis passée aussi).
Ma réponse à ses déclarations enflammées, sirupeuses est BEEEEEUUUUURK.
Et les mecs! réveillez- vous. Si vous vous imaginez que vos petites phrases toutes faites et répétées devant la glace vont nous faire tomber dans vos lits , vous pouvez toujours continuer à vous branler, car ce jour n'est pas encore arrivé.
Ceci est un coup de gueule d'une nana qui en à raz le bol que des bouseux en érection viennent la saouler en permanence.
|
|
je prend un join dans la poche de son jean. Il dort encore. Je n'ose pas le reveiller.J'allume le joint, et commence à fumer tout en l'observant. Son sommeil est agité. Il bouge beaucoup et fronce les sourcils. Tout à coup il se redresse en hurlant. Son regard est affolé, il est perdu. Je m"assoi en face de lui, le prend dans mes bras, et chante doucement une chanson que murmurait Père quand nous étions enfants. Petit à petit ses muscles se détendent, il reprend conscience. Ses mains jusqu' alors pendantes se mettent à bouger et deviennent carressantes...
|
|
A l'ouest dans le cosmos les étoiles.
Elles sont belles mes étoiles.
Prends ta fleur, fine, Travaille ta garde. Tu n'auras pas d'autres chances. Seule ta vie compte.
|
|
Larbis Naturis.
O Connifère époustouflant, écoute ma voie. Je suis limitée car mes mots sont de bruits, et non de pensées. Toi qui est sage apprend moi à écouter avec mon coeur.
Par tes racines tu est relié à la terre mère et nouricière, mais par tes feuilles qui regardent le ciel, tu captes les ondes des puissances célestes. Tu sais recevoir et accepter les représentants de la faune en ton sein. Tu leur parle et les nourris. Moi simple être humain, je foule la terre de mes pieds sans la connaitre, je suis coupé d'elle. Mes yeux sont aveugles, ils me permettent simplement de voir ma propre douleurs.
En vérité tu es béni, et moi un simple d'esprit. Alors donne moi ta bénédictiion, et permet moi de voir par tes feuilles, de ressentir par ton tronc et tes racines. Permet moi d'être relié au monde, et d'en faire parti.
Ectum simpre delco vinch, arc'memch del cor pissen. Arboricos douciam tipo.
Clicée
|
|
|